Ginko Studio

Publiez sur un mur,
ou sur mille.

Une application web pour composer vos contenus, programmer la journée et piloter toute la flotte. Une licence accompagne chaque cadre Ginko.

L’interface Ginko Studio : le plan d’un étage d’hôtel, ses salles et le contenu programmé sur chaque display.

Votre flotte, sans effort

Du contenu au mur, un seul fil.

Importer, cibler, publier, programmer, déléguer, mesurer. Un seul fil de l’image au mur, et déployer sur cent cadres prend le même temps que sur un seul.

  1. [01]

    Importez vos contenus

    Tout commence par une idée. Images, textes, œuvres : déposez dans votre bibliothèque de contenus tout ce que vous souhaitez afficher.

  2. [02]

    Attribuez-les à vos displays

    Un display, un étage, un groupe de zones : vous choisissez la portée. Créez des tags et enregistrez des préréglages pour les prochaines mises à jour.

  3. [03]

    Publiez d’un clic

    Envoyez votre contenu. Chaque display se met à jour en silence et l’image reste affichée sans rien consommer, jusqu’au prochain changement.

  4. [04]

    Planifiez et automatisez

    Anticipez vos changements de contenu, programmez des messages récurrents ou laissez l’affichage s’adapter à l’heure de la journée.

  5. [05]

    Des droits, tenus à l’échelle

    Donnez à chaque site sa main, à chaque marque ses garde-fous. Les rôles décident qui compose, qui valide, qui publie : un groupe pilote cent adresses sans confier les clés.

  6. [06]

    L’analytique, sans le bruit

    Ce qui s’est affiché, où, et quand. Disponibilité, batterie et couverture de chaque mur, lues depuis la même fenêtre : la preuve pour la marque, les chiffres pour l’exploitant.

L’arrivée. Leurs prénoms, leur étage, leur suite, dessinés pour ce soir-là et pas un autre. En journée. Une photographie des clients eux-mêmes, envoyée avant le séjour. Rien à accrocher, le mur devient le leur. La couverture du soir. Le temps de demain, l’heure du soleil, et celle du petit-déjeuner. Le matin du départ. L’heure du départ, dite avec égard, et aucun carton imprimé sur le bureau. Le cartel. Titre, année, technique, tirage, et le texte entier qu’aucun carton imprimé ne peut porter. Un réaccrochage. Le mur prend l’œuvre elle-même, et la salle change en une matinée. Le vernissage. L’invitation paraît sur tous les murs à la fois, et s’en va de même. Entre deux expositions. La salle est encore en accrochage, et annonce déjà la suivante. L’ouverture. L’image de la saison, la même à chaque étage et dans chaque ville. Début d’après-midi. Non pas le produit, mais les mains qui le font. Dix-sept heures trente. Son nom, son salon, et la robe qui l’attend déjà. Après la fermeture. La vitrine tient son image toute la nuit, et ne consomme rien pour la tenir. Sept heures trente. La carte du petit-déjeuner, mise à jour chaque matin en quelques secondes. Plus jamais réimprimée. Midi. Le plat du jour et son prix, changés depuis un téléphone en cuisine. Dix-neuf heures. Une bouteille, un millésime, choisis par le sommelier pour ce soir. Vingt-trois heures. Le service est fini, et la salle garde son visage jusqu’au matin. Huit heures. L’accueil salue déjà l’agence attendue à neuf heures, et nomme la salle. Onze heures. Le programme du jour, salle par salle, avec ce qui est libre et ce qui ne l’est pas. Quatorze heures. Des photographies d’archives habillent les murs, et la maison raconte sa propre histoire. Dix-huit heures. La dernière réunion est passée, et le bureau redevient un lieu. La veille. L’étage appartient encore à la maison, et montre ses propres images. Huit heures. Tout l’étage passe à la marque invitée, dans sa langue. Onze heures. Le programme, salle par salle, en deux langues, dans la typographie du client. Dix-huit heures. Une photographie du défilé du matin, et un mot de remerciement. Un cadre Ginko en noyer foncé, accroché sur un mur nu.

Personnel L’arrivée. Leurs prénoms, leur étage, leur suite, dessinés pour ce soir-là et pas un autre.

Ambiance En journée. Une photographie des clients eux-mêmes, envoyée avant le séjour. Rien à accrocher, le mur devient le leur.

Information La couverture du soir. Le temps de demain, l’heure du soleil, et celle du petit-déjeuner.

Personnel Le matin du départ. L’heure du départ, dite avec égard, et aucun carton imprimé sur le bureau.

Information Le cartel. Titre, année, technique, tirage, et le texte entier qu’aucun carton imprimé ne peut porter.

Information Un réaccrochage. Le mur prend l’œuvre elle-même, et la salle change en une matinée.

Revenus Le vernissage. L’invitation paraît sur tous les murs à la fois, et s’en va de même.

Ambiance Entre deux expositions. La salle est encore en accrochage, et annonce déjà la suivante.

Ambiance L’ouverture. L’image de la saison, la même à chaque étage et dans chaque ville.

Information Début d’après-midi. Non pas le produit, mais les mains qui le font.

Revenus Dix-sept heures trente. Son nom, son salon, et la robe qui l’attend déjà.

Ambiance Après la fermeture. La vitrine tient son image toute la nuit, et ne consomme rien pour la tenir.

Information Sept heures trente. La carte du petit-déjeuner, mise à jour chaque matin en quelques secondes. Plus jamais réimprimée.

Information Midi. Le plat du jour et son prix, changés depuis un téléphone en cuisine.

Revenus Dix-neuf heures. Une bouteille, un millésime, choisis par le sommelier pour ce soir.

Ambiance Vingt-trois heures. Le service est fini, et la salle garde son visage jusqu’au matin.

Personnel Huit heures. L’accueil salue déjà l’agence attendue à neuf heures, et nomme la salle.

Information Onze heures. Le programme du jour, salle par salle, avec ce qui est libre et ce qui ne l’est pas.

Ambiance Quatorze heures. Des photographies d’archives habillent les murs, et la maison raconte sa propre histoire.

Ambiance Dix-huit heures. La dernière réunion est passée, et le bureau redevient un lieu.

Ambiance La veille. L’étage appartient encore à la maison, et montre ses propres images.

Revenus Huit heures. Tout l’étage passe à la marque invitée, dans sa langue.

Information Onze heures. Le programme, salle par salle, en deux langues, dans la typographie du client.

Personnel Dix-huit heures. Une photographie du défilé du matin, et un mot de remerciement.

Le mur change seul,
à l’heure écrite.

Choisissez un espace et parcourez sa journée. Chaque image de ce cadre a été programmée à l’avance dans Ginko Studio, personne ne vient la changer.

Espace
La journée

L’éditeur de gabarits

Dessinez une fois. Habillez chaque jour.

L’éditeur de gabarits tient la mise en page : votre typographie, vos marges, vos règles. Les équipes changent les mots et les images, jamais le dessin. Une carte reste une carte, un cartel reste un cartel, quelle que soit la main qui les remplit.

À vous : déplacez les blocs, double-cliquez une ligne pour la réécrire.

Starting Monday

Evening
Openings

Scan for the programme

Partout

Une seule fenêtre, dans toutes les poches.

Au siège Dans le couloir, à la main

Ginko Studio est une application web. Elle s’ouvre sur le téléphone dans un couloir, sur la tablette de la réception, sur le poste du siège. La même flotte, les mêmes droits, la même journée, à la taille de la main qui la tient. Rien à installer, rien à mettre à jour.

Bibliothèque visuelle

Une bibliothèque visuelle choisie,
un moteur d’IA, et un store de mini-applications.

Parcourez une bibliothèque de visuels d’ambiance choisis avec soin, ou générez les vôtres en quelques secondes avec le moteur d’IA intégré. Le Pigment Store ajoute des mini-applications directement dans Studio, du sourcing d’images à la génération de portraits. Le tout à partir de Studio Pro.

La bibliothèque visuelle, le moteur d’IA et le Pigment Store sont inclus dans les licences Pro et Scale.

Formules Studio

Chaque display arrive avec Studio.

Trois licences. La première accompagne l’objet ; les suivantes ouvrent les utilisateurs illimités, la bibliothèque visuelle, la programmation, les rôles et les rapports à mesure que la flotte grandit. Au-delà de Scale, les conditions se négocient pour la flotte.

Découvrir les formules