Espaces / Yachting et aviation

Pas de câble. Pas de réseau. Pas de chantier.

01 · Le problème

À bord, un câble veut dire ouvrir une cloison.

À bord, chaque câble est un chantier. En tirer un, c’est ouvrir un plafond ou une cloison, mobiliser le chantier naval et accepter un planning qui se compte en semaines. Chaque watt se prend sur une réserve finie. Et chaque surface lumineuse contredit un intérieur où l’ébénisterie, le cuir et la lumière ont été spécifiés au millimètre. La réponse habituelle est de ne rien installer, et de vivre avec les mêmes œuvres pendant toute la vie du bateau.

Un cadre e-paper, pas un écran.

Découvrir les cadres

02 · Dans votre espace

Ce que ça donne, mur par mur.

01

Le carré

L’œuvre change avec la location, les invités ou la traversée. Elle se pose sur la fixation existante, et rien derrière les boiseries n’a été touché.

02

La cabine propriétaire

Une sélection privée, changée entre deux sorties. Le cadre se lit comme un tirage encadré, parce qu’au repos c’est exactement ce qu’il est.

03

Le salon FBO

Un terminal privé tient son identité sans panneau lumineux, sur un mur où aucune alimentation n’avait été prévue.

03 · Ce que Studio orchestre ici

Tout le parc, depuis une seule fenêtre.

L’objet n’est que la moitié du sujet. Ce qui le rend tenable à grande échelle, c’est de décider une fois pour toutes ce qui apparaît, où et quand.

Découvrir Ginko Studio

  1. Charger les images d’une traversée avant le départ, puis se passer du réseau

  2. Jusqu’à 20 images embarquées, en autonomie complète, avec la même durée de batterie

  3. Publier sur une flotte de bateaux quand ils sont à portée, sans toucher à chacun

  4. Regrouper par bateau, par pont ou par cabine, et ne mettre à jour que ce qui doit changer

04 · Ce que ça change

Aucune infrastructure, aucun refit, aucun plafond à ouvrir. L’objet arrive fini et se pose comme un tableau, ce qui sort le chantier naval de l’équation et transforme un poste de travaux de plusieurs semaines en un après-midi.